La Fondation Émile Chanoux est dirigée par un
Conseil d’Administration de 5 membres dont 3 sont nommés par le Gouvernement de la Région Autonome Vallée d’Aoste et 2 par le Centre International de Formation Européenne (
CIFE). Ils élisent parmi eux leur président.
Le Conseil dicte les orientations générales et les lignes directrices de l’activité de la Fondation, alors que l
es fonctions opérationnelles sont du ressort du secrétaire général.
Le Conseil d’Administration actuel a été nommé le 5 novembre 2010 pour une durée de 5 ans. Il est composé de :
Monsieur
Franco Cometto a été nommé Président d'honneur.
Les conseillers ne perçoivent aucune rétribution ni aucun jeton de présence pour leur participation aux réunions du Conseil d’Administration. Ils peuvent être joints par courriel à l’adresse suivante
info@fondchanoux.org ou un message peut leur être adressé par téléphone au numéro de la Fondation Chanoux, 0165 40777.
Le statut prévoit aussi un
comité des réviseurs composé de 2 membres effectifs et 1 suppléant nommés par le Gouvernement de la Région Autonome Vallée d’Aoste et 1 membre effectif et 1 suppléant nomméspar le Centre International de Formation Européenne (
CIFE) . Les réviseurs aux comptes actuellement en fonction sont :
Mario Verrino
|
Président du comité de révision
|
nommé RAVA
|
Amedeo Maria Parini
|
réviseur aux comptes
|
nomméRAVA
|
Andrea Distrotti
|
réviseur aux comptes suppléant
|
nomméRAVA |
L’équipe qui s’occupe du fonctionnement quotidien de la Fondation Chanoux est composée de :
Etienne Andrione
|
secrétaire général
|
Patrick Perrier
|
secrétaire de direction / chercheur
|
Alberto Bertin
|
chercheur
|
Alberto Bertin se trouve en disponibilité non rétribuée depuis le 1er juillet 2008 pour l’exercice de fonctions publiques.
Le taux d’absence de l’ensemble de l’équipe de la Fondation Chanoux est de 14%. Ce pourcentage n'est du, pour l'année 2010, qu'au congés prévus dans le cadre des contrats de travail.
(Données publiées conformément à l'art. 14, alinéa 10 et 11 de la loi régionale 11 décembre 2009, n. 47)